PPX TEAM - JADE'S PAPER

Courir, courir… encore courir !

Dis donc, c’est que ça fait mal aux jambes ce truc ! Oui, voilà l’une des phrase que j’ai le plus répété ces 3 dernières semaines ! Vous l’aurez compris ma toute récente pratique du running me marque au fer chaud … et pas qu’au niveau des jambes !

Laissez moi vous raconter.

Je vous l’annonçais au début du mois, Nike & Intersport m’ont lancé un défi : participer au 10 km Paris Centre soit, ma toute première course ! Ni une, ni deux, je me suis plongée dans l’aventure avec ma détermination habituelle et au fil des semaines, pas à pas (c’est le cas de le dire !), j’ai commencé à courir de plus en plus et de mieux en mieux !

Premier 5 km il y a 3 semaines, puis 7 la semaine d’après, et enfin 9 la semaine dernière. Une évolution que je décris en une phrase à peine et pourtant… quelle expérience. Je ne saurais par où commencer pour la qualifier. D’abord, bien sûr, de la douleur. Parce que lorsque l’on bouscule ses habitudes et que l’on s’attaque à de nouveaux défis, particulièrement sportifs, forcément ça fait mal. À la tête et au corps. Face à ça, nous avons tous, toujours, deux attitudes possibles. Lutter contre cette douleur, faire de la résistance et finalement reculer. Ou se laisser traverser par elle, la dominer et avancer. Du mieux que j’ai pu, j’ai choisi d’appliquer la deuxième option et de me servir de chaque petite goutte de sueur pour façonner ma volonté d’y arriver, au bout de ces 10 km !!!

Alors, step by step, j’ai avalé du goudron, à la lumière des paysages nocturnes parisiens et des rares éclaircies matinales ! Mercredi dernier, pour la première fois de ma vie, j’ai couru 9km d’affilée à l’allure que je m’étais fixée – en moins de 55 mn : quelles sensations ! Bien que je ne sois pas encore totalement enrôlée dans cet univers du running qui semble toucher un citadin sur 2, j’avoue que je comprends d’ou vient leur passion pour ce sport. Extrêmement mental, le running offre un espace d’introspection assez incroyable. C’est une occasion d’un dialogue avec soi, sur des questions fondamentales : notre capacité à persévérer, à dominer nos pensées, nos douleurs, nos gestes parasites… J’ai aussi profité de mon voyage à New York pour redécouvrir Central Park, chaussée de mes nouvelles Pegasus : un bonheur ! Mais ça vous le savez déjà… Et puis, à mon retour, mardi soir, totalement jet-lagged et bien décidée à ne pas louper mon run hebdomadaire, j’ai rejoint l’équipe Tr1be à Instersport Rivoli pour le top départ ! Et là, alors que je me dis intérieurement « ce soir on va la jouer tranquilou, parce que je suis un peu fatiguée moi quand même ! »… j’entends nos coachs dans le mégaphone !

« Alors ce soir on va se donner vraiment à fond – on va partir sur un 7 km mais avec des grosses phases d’accélération notamment sur la fin, où l’on terminera par 2 km de sprint ». BAH VOYONS !

Mise sur le fait accompli, je démarre mon run, moitié inquiète, moitié motivée. Quand faut y aller faut y aller, n’est-ce pas ? Comme d’habitude, les premiers mètres sont un peu difficiles. Les muscles sont encore un peu raides et les articulations grincent – c’est justement le moment de persévérer. Et puis comme par magie, on s’approprie l’effort et ça de vient plus… fluide. C’est toujours difficile car il s’agit d’un formidable effort physique à produire. Mais je commence à prendre du plaisir et les 5 premiers kilomètres se passent sans encombres. Je me surprends même à m’égarer dans mes pensées en admirant les monuments parisiens qui défilent sous mes yeux. Et puis le moment du sprint arrive et j’entends au loin « ceux qui veulent, qui se sentent à l’aise, vous pouvez maintenant sprinter jusqu’à la ligne d’arrivée ». Et alors que je ne l’ai pas vraiment décidé, je vois mes jambes qui accélèrent et qui se mettent à courir à une allure qui m’étais encore inconnue. Mon corps avait pris l’initiative de sprinter alors que ma tête n’en avait encore même pas pris la décision… incroyable.

Et là je tilt, je suis littéralement portée par mes souvenirs de New-York. Tout le long du run, je pensais à mes 4 derniers jours, déambulant dans Manhattan… je pensais aux lumières de la ville, à l’énergie qu’elle dégage, à mes rêves d’ailleurs. Alors, dans un éclair de lucidité, je lance Empire State of Mind de Jay-Z et Alicia Keys et je glisse mon iPhone dans ma manche. Je suis survoltée. J’accélère encore un peu et je me vois prendre la tête du peloton. Est-ce que c’est une blague ? Non mais franchement !

Je réalise alors que TOUT.EST.DANS.LA.TÊTE. Genre vraiment. À ce moment là, je suis ne suis pas vraiment là, je suis à New-York, mes jambes à Paris, et je cours, sans m’arrêter.

Rapidement un des plus aguerri du groupe décide de me rejoindre et de courir avec moi, au rythme de ma musique. Je suis dans ma bulle, lui dans la sienne, mais on est ensemble. Je perçois, une fois de plus, un aspect supplémentaire de ce sport : la solidarité. Je souffre, et à partir d’1,5 km, je rentre vraiment dans le dur. Mais je ne me résous pas à diminuer la cadence et encore moins à lâcher. J’ai bien fait, puisque quelques minutes plus tard, j’arrive au point de rendez-vous, vidée et fière.

C’est fou les sensations que peuvent procurer la pratique d’un sport. À l’écriture de cet article, je me remémore notamment mes débuts de la pratique de la corde à sauter, du TRX, du crossfit, de la boxe, ou encore il y a looongtemps, de la danse. À chaque fois, malgré des atouts certains, parfois innés, il a fallu combler des lacunes, à force de persévérance, de travail et d’abnégation. Et à chaque fois ça a été payant. C’est presque mathématique et c’est ce que j’aime avec le sport. Là où le succès amoureux ou professionnel par exemple peuvent dépendre de notre passé, de l’autre ou de la chance, avec le sport, il n’en est rien. Le travail paie. Réellement et infailliblement.

Alors moi, je vais continuer de courir encore un peu, pour aller au bout de ce challenge que je me suis fixée. Déjà ce weekend, dimanche à 11h, je vais courir mes touts premiers 10km en reconnaissance de parcours de la course officielle (si vous êtes à Paris vous êtes vraiment les BIENVENUS !!! On pourra courir ensemble comme ça) ! Et le 15 octobre, je vais courir le run officiel des 10 km Paris Centre (qui a été reportée à cette date). Je suis un peu stressée en vrai… mais j’ai hâte !

ps : les belles gosses que vous voyez là haut (déso Tony mais bon t’es le seul mec alors je te mets dans le même sac!) c’est la Team de choc avec laquelle je fais l’expérience ! Bonheur ! Rdv sur mon Insta pour découvrir tout ce petit monde – xx

PPX TEAM - JADE'S PAPER

(Petit souvenir du tournage d’hier soir dans la salle #Nike à Paris – c’était DINGUE !) – Vidéo up SOON ! 

Edit 2.10.17 : Nous sommes lundi matin, et alors que j’ai les jambes toutes raides, je repense à la matinée d’hier … 10 km sous une petite pluie fine et 14 degrés … mais un immense sentiment d’accomplissement 57,58′ plus tard. I did it and … so can you.

2 comments

  1. S.

    Quel bien fou de te lire. 😉
    Il y a quelque mois ( Mi-juillet ), j’ai enfin commencé le Sport ^^. Et oui, apres une entorse au genou, j’avais un peu peur de me lancer dans cette aventure. Et entre petit programme de 25min, puis de 35 jusqu’à même 55min, je commence enfin à me lâcher.
    Je ressens tout à fait ce sentiment de liberté, de Bien être, d’euphorie et aussi de fierté …
    Je comprends ENFIN ce que le Sport apporte à chacun … ❤️
    Et pour ça MERCI MERCI MERCI 😍

    Merci pour ce magnifique article en espérant me mettre à courir d’ici là 😉

    Répondre

    1. jadespaper

      Trop fière de toi ! C’est génial ! Vraiment ne lâche pas : et quand tu auras un petit coup de mou, de fatigue ou une baisse de motivation, viens puiser l’inspiration sur ce blog, qui est là pour ça, et vas chercher la force au fond de toi, là où elle est la plus puissante !
      En tous cas vraiment bravo pour tes jolis progrès et bon courage à nous pour la suite eheh !
      Bisous bisous et merci pour ta fidélité ♡

      Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *