I’m back – la suite

Je vous racontais ici le pourquoi du comment de mon absence prolongée, voici la suite de l’histoire…

Nous sommes donc au milieu de l’été, je suis à Paris, au mois d’août (pour une fois !) et vous savez quoi ? Ce n’était pas si mal. Flâner dans les rues désencombrées des parisiens stressés et désagréables et profiter du beau temps dans la capitale, c’est un privilège assez appréciable. Le must ? Pile quand l’air commençait à devenir un peu trop étouffant, je me suis envolée vers la Corse ou j’ai passé une grande partie de mon été…

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Assez bavé ?

Ok, parlons de la suite.

Retour à Paris après deux semaines de rêve en Corse. Oui, je vous saoule avec la Corse, mais ça s’appelle un crush. J’ai eu un crush pour la Corse et je risque de vous en parler encore et encore à mesure que j’y retourne.

Nous sommes tout début septembre. Je suis requinquée, prête à attaquer la rentrée avec entrain et bonne volonté, et comme toute nana de 23 ans, qui a fini ses études et a passé 6 mois à bosser en freelance, à voyager et à réfléchir, il était temps de choisir, pour de bon. Pour de bon, chez moi, ça veut dire en tous cas pour les mois qui viennent (vous commencez à me connaître non ?).

Je voulais avoir un premier « vrai job » ça, c’était acté. Mais un premier vrai job, avec des missions qui puissent réellement m’apporter et me former, dans une boîte qui me plaise, avec des projets dans tous les sens, un environnement stimulant, le tout avec un salaire et un statut qui ne me fasse pas me sentir totalement exploitée. Certes, tout le monde répète à longueur de journée qu’il faut bien commencer, mais quand même !

Bref, je vous passe les détails un peu chiants, mais je tombe sur une annonce qui regroupait à peu près tout ce que je cherchais : ambiance startup, poste autonome, bureaux en plein cœur de Paris, équipe jeune, projets sympas et innovants… Donc je postule et je repars en Corse.

Oui, oui. Vous m’avez bien lue…

L’une de mes plus proche amie, que je considère comme une soeur, et dont je vous ai déjà parlé ici, se mariait. Après 8 ans d’amour, elle signait pour la vie avec Chris. Et moi j’étais conviée à assister et à témoigner de ce moment de vie si intime et exceptionnel, qui se passait justement en Corse.

Ce mariage, au delà de l’émotion certaine qu’il m’a procurée, a été un moment de pur bonheur ! 3 jours de joies, d’émotions, de partage, de bons moments, de tradition… Chris, Lamia, vraiment vous nous avez régalés, et merci pour ça !

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Je rentre à Paris, euphorique, encore gorgée de tout cet amour. Un amour au sens large qui inclut aussi les amitiés formidables dont j’ai été témoin tout le weekend. J’adore les mariages pour ça : réaliser que les gens que nous aimons et avec qui nous passons tant de temps ont des compartiments de vies qui nous sont inconnus. Qu’ils sont également aimés par d’autres. Qu’ils ont des amis d’ici et d’ailleurs, une famille, des collègues… et le mariage c’est le trait d’union de toutes ces personnes, réunies dans la même dynamique bienveillante de voir s’unir 2 personnes qu’ils aiment.

À peine le temps de poser mes bagages, que le tourbillon se met en place. 1, 2, 3, 4 entretiens pour le fameux poste auquel j’avais postulé quelques jours auparavant. Ça se passe bien, très bien même. J’ai le sentiment de convaincre, tout en étant convaincue à mon tour. Et ça, c’est surement de qui compte le plus pour moi.

Tout s’enchaîne et la sentence tombe : I got the job.

Même pas une semaine après je signas mon 1er CDI et je commençais mon nouveau job dans la foulée. Comme quoi, les opportunités… à nous de leur laisser la possibilité de se frayer un chemin jusqu’à nous et de les saisir au vol. On ne sait jamais, on pourrait avoir une bonne surprise !

Comme vous l’imaginez, le 1er mois s’est mené tambour battant. Pas le temps de dire ouf, de réaliser le changement à 180° qui venait de s’opérer dans ma vie. J’avais fait un grand pas dans la vie d’adulte, sans même m’en rendre compte, avec la légèreté qui me caractérise parfois. Pas de symbolique outre mesure. J’étais juste arrivée au bureau un lundi matin, et j’avais commencé.

Le premier mois, toute mon énergie y passait. S’adapter, observer, apprendre, faire, et faire bien. Voilà les objectifs qui s’étaient naturellement imposés à moi. et en un clignement d’oeil, je regardais déjà dans le rétroviseur les 4 premières semaines de cette super aventure.

C’est là que je me suis rendue compte… j’avais laissé en chemin quelque chose de tout aussi précieux. Mon blog. Faute de temps, aspirée dans le tourbillon d’un quotidien tout à coup totalement réorganisé, j’avais oublié ce qui me faisait tant de bien. Ecrire, raconter, partager.

Voilà, vous l’aurez compris, je suis de retour.

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