NEW-YORK : MY FAVORITE ROLLER COASTER ! 2/2

Hier, je vous révélais en substance, quelques unes des raisons pour lesquelles New-York me faisait tant tourner la tête en vous racontant des expériences de vie, qui en quelques jours à peine ont déjà eu le temps de me marquer pour toujours. Aujourd’hui c’est avec une sorte de jouissance, plus éphémère mais non moins délicieuse que je m’apprête à vous raconter la suite !

13h35 – on décolle donc de Central Park direction l’Upper East – 76st & 3rd ave – LE lieu de rdv. La semaine dernière, alors que j’étais encore à Paris et que je venais d’apprendre ma venue à NYC, c’est la première chose que j’ai faite : prendre un rendez-vous pour deux au Paradis de la femme. Le Yellow Cab nous dépose devant l’adresse, identifiable au premier coup d’œil ! Déjà, l’odeur délicieuse de noix de coco luxueuse (oui oui ça existe) mélangée à je ne sais quelle autre fragrance, nous embaume le nez sur le pas de la porte. Lamia me regarde, interloquée mais comprend tout doucement à mesure que l’on pénètre dans le salon. Une décoration inspirée des plus beaux cupcakes newyorkais, une lumière de tapis rouge, des produits de beauté du sol au plafond, des petits biscuits et une coupe de champ’ pour nous accueillir : bienvenue au DRY BAR – temple du brushing new-yorkais. Leur philosophie est simple et poussée à l’extrême : « Choose one thing and be excellent at it. For us it’s Blow Dry ». Ici TOUT est conçu pour que vous repartiez non seulement avec le brushing de vos rêves mais surtout après avoir été dans la peau de Carrie B. le temps d’un instant. Alors déjà on arrive et on est tout de suite prises en charge : une coiffeuse, qui nous sera dédiée du début à la fin nous emmène dans un petit salon très intimiste, tout au fond, où l’on se fera laver les cheveux au bac. Mmmmmh les produits, qui sont TOUS de la même marque, celle du salon : Dry Bar – sentent divinement bons et sont parfaitement conçu pour… les brushings ! Ensuite, on est conduites à la partie coiffure. Nous sommes toutes assises en rangée, face à une gigantesque « bibliothèque » qui contient en fait des produits de beauté, plusieurs écrans plasma qui diffusent des séries type Sex and The City, Gossip Girl ou Orange is the New Black…. Mais pas de miroir. On nous offre ensuite la boisson de notre choix (Lamia a opté pour une petite coupe de champ’ oui oui) et c’est parti pour le brushing. Notre première mission : choisir ce que l’on veut ! Ici la tâche ne s’arrêtera pas simplement à décider si l’on veut un brushing raide ou souple avec quelques ondulations. Noooon, nous sommes chez les pros ici. Pas moins de 7 brushing différents à la carte et autant qui peuvent sortir de notre imagination. On choisi le look que l’on veut à travers un look book qui nous montre exactement le résultat que l’on peut obtenir. Lots of curls, wavy, beachy, lots of volume, hollywood style, straight… vous n‘avez qu’à vous décider ! Vous voulez un mix de deux styles ? Aucun problème ! Ça a d’ailleurs été mon choix : beaucoup de volume à la racine et des waves sur les longueurs ! Elle acquiesce avec un sourire qui ne pourrait montrer plus de dents et me confirme que c’est un excellent choix !

Jade's Paper - nyc

1h plus tard et après avoir été chouchoutée, dorlotée, brushiiiiiingué à la perfection (elle utilise bien entendu un sèche-cheveux et toutes sortes de brosses rondes, ainsi qu’un fer à boucler) me voilà fin prête. Sans pause, elle a travaillé ma crinière sans relâche pour leur donner une brillance et une forme sans précédent. Vient alors LE moment le plus agréable de toute cette cérémonie, ici c’est un rituel : elle retourne notre chaise d’un geste sûr et l’on s’aperçoit enfin dans le miroir qui se trouve derrière nous.

AHOUUUUU.

BEST BRUSHING EVER. Je me reconnais à peine, je n’ai jamais été aussi bien coiffée ! Sur le champ, j’aimerais être invitée à un gala, un tapis rouge qu’impooooorte mais il est 15h et il faut faire quelque chose parce que la bonassitude de mes cheveux à cet instant précis est indescriptible. Vient le tour de Lamia 5 mn plus tard… et 1, 2, 3 – elle se retourne. AHOUUUUUUU bis, elle n’en revient pas. Encore moins que moi, qui connaissait l’endroit et qui « m’attendait » à ça. Elle pétille la petite ! On finit, après 1948949284 selfies, par décoller de ce paradis féminin, surexcitées et prêts à croquer la pomme, nous et nos brushings.

On repart presque en trottinant, que dis-je en sautillant, cheveux aux vent sur Lexington. Comme pour relever encore un peu plus l’éclat de nos cheveux et de nos ongles fraîchement manucurés (oui juste après on s’est offert une petite manucure pour 16$) New York nous offre toujours une météo exceptionnelle. 30 degrés et pas un nuage à l’horizon, on exhibe fièrement nos gambettes qui sont encore endolories du cours de Cycling de ce matin ! On flâne dans les magasins, on se promène. Moi qui déteste faire du shopping habituellement, là, je ne vois pas le temps passer. On s’arrête chez Papyrus, une boutique qui ressemble beaucoup à Paper Source : temple de la papèterie et de l’organisation. MY. ABSOLUTE. FAVORITE. Je suis vraiment accro de ce genre de boutiques où à chaque fois que l’on tourne la tête on tombe sur un carnet, une pochette, une tasse, ou encore un stylo encore plus cute que le précédent. Ça fait péter les plombs. Vous savez c’est un peu comme le magasin HEMA en France mais genre 194728 fois mieux !

Jade's Paper - nyc

Les heures défilent, entre promenade et lèche-vitrine et on radote avec Lamia. On se répète en boucle que je ne peux pas partir. Que je ne peux pas la laisser… Tout est trop parfait ici, c’est une évidence ! Cette journée on l’a rêvée 100 fois, on l’a imaginée dans ces moindres détails et on était en train de la vivre, là tout de suite.

On se promet de vite chasser ces idées noires et de profiter de l’instant. C’est aussi ça la grande force des New-Yorkais à mon sens : être dans l’instant.

Ça nous a marqué d’ailleurs : ici pas de smartphone entre les mains quand on est au restaurant, pas de conversation téléphonique pendant qu’on est en train de courir au parc, ou de faire du vélo. On vit l’instant pleinement avec ceux qui nous entourent, sinon on est seul. Ils vivent rapidement certes, mais habitent chacun des moments qui composent leur journée. Un peu comme au SoulCyle : pas de papotage avant ou après avec les copines de la salle, c’est efficace et speed, mais par contre pendant 45 mn on sera bel et bien LÀ et nulle part ailleurs ! J’aime beaucoup cette façon de penser. En discutant avec Lamia sur la façon dont ça se passe à son bureau elle me racontait qu’il régnait dans le travail la même philosophie. On arrive tôt, et on est opérationnel de suite. On mange quelque chose de léger et de rapide la plupart du temps à 12h tapantes et à 12h45, on est de nouveau sur son desk et on attaque. 16h30 un pause bien méritée où l’on profite pour socialiser : rdv au Starbucks pour récupérer un iced-coffee et 20 minutes de pause pour recharger les batteries. 16h50 : c’est reparti jusqu’à 19h ou 19h30.

Dans un espace temps équivalent au nôtre : une journée classique d’une dizaine/ douzaine d’heures, ils ont casé un run à Central Park le matin ou une séance de cycling (les 1ers cours commencent à 5h30 du matin) – une matinée de boulot – un déjeuner entre collègues de 45 mn – une après midi productive – une pause papotage et le soir ils sortent diner, voir un spectacle ou boire un verre, la plupart du temps. Incroyable non ?!

Non parce que faut bien comprendre qu’ici – TIME IS MONEY ! D’ailleurs vous savez quoi, demain je vous dévoile 10 anecdotes qui illustrent cet adage bien américain !

Xoxo

2 comments

  1. Lamia

    Doudi reste 😣 J’ai l’impression que c’etait un reve… que c’etait il y’a deja trop longtemps… reviens moi vite 💕
    Avec New York, on t’attend pour de bon

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    1. jadespaper

      Baby … Je compte les jours avant la prochaine ! LOVE U !

      Répondre

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