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Retrouvailles avec Bridget Jones

Lundi matin, pluvieux, froid, et gris…

Bilan de la matinée : déprime, niveau ++.

Comme je n’ai pas pour habitude de me laisser abattre, je prend un air très solennel et fais mine de rédiger un email de la plus haute importance, je l’estampille de la mention « privé » et écris à ma bestie :

« Bridget ce soir ?

Ni une, ni deux, Lamia, qui semble passer une journée tout aussi pourrie que la mienne me répond dans la minute.

« Oh yes baby ! Je prends les places »

Eh ouais, on perd pas de temps nous. Je vous passe les détails insignifiants de la bien trop longue après-midi qui a suivi cet échange d’emails.

19h – départ du bureau en mode excitation maximale, Uber pour nous escorter, c’est parti pour notre date avec Dr Mamour… heu pardon avec Bridget. C’est vrai que c’est elle la star.

C’est parti. En quelques minutes, on renoue avec celle qui nous a initié aux comédies romantiques. On se joint volontiers à ses pensées torturées sur l’amour, la réussite, les hommes… l’amour. Avec Lamia on se regarde à chacune des répliques qui font écho, d’une façon ou d’une autre à nos histoires personnelles. On rigole à en avoir mal au ventre. A en pleurer parfois.

Lamia manque même de s’étouffer (sa phobie) en voulant et rire et dévorer une petite douceur achetée chez Cojean juste avant… Oui parce que nous quand on va au ciné, au lieu de prendre les 2 kilos de popcorn / m&ms, on se prend des trucs chez Cojean. Bridget so 2016. Et so boring aussi j’avoue.

Le 3ème volet de cette saga girly et tendre tient toutes ses promesses. C’est cheesy, c’est too much, mais c’est tellement nous parfois les filles. Et ça fait du bien. Et ouais les mecs, on est AUSSI ça. Sous nos airs de filles accomplies, solitaires (j’en connais un rayon), ambitieuses et farouchement indépendantes, on a toutes une petite part de Bridget Jones en nous, rêvant du prince charmant et du grand amour.

Et puis après tout, merde, pourquoi devrait-on avoir honte de vouloir rencontrer « le grand amour ». Bien que ce soit un concept un peu flou, difficilement descriptible, et surtout fluctuant selon les personnes, n’est-ce pas la plus belle chose qui puisse nous arriver ?

Je crois que oui.

C’est bon je vous ai emporté avec moi dans mon univers dégoulinant de romantisme ? Parfait. Parce qu’en fait aller voir Bridget Jones c’est surtout ça : se faire une perfusion de bonne humeur bien sentimentale et tellement jouissive. J’ai oublié la pluie, la grisaille, le froid. Ne restait que cette musique entêtante qui ponctue la fin du film et que j’écoute à fond alors que je vous écris cet article…

A toutes les célibataires, les amoureuses, les copines, les meilleures ennemies, les désespérées, les dépressives, les enjouées, les rêveuses… bref à vous les filles, je vous dédie cette chanson et ma prescription est la suivante : 2 à 3 fois par jour, À FOND LA CAISSE.

xx

3 comments

  1. Nin

    Ça donne trop envie!
    #AmoureusedeLamour

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  2. JulieVex

    Good post! I read your blog often and you always post excellent content. I posted this article on Facebook and my followers like it. Thanks for writing this!

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    1. jadespaper

      Thanks Julie 🙂

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